Mercredi 10 et Jeudi 11 Mars 2010,
Ce matin nous nous réveillons une fois de plus courbaturées prêtes pour le cours de yoga. Aujourd’hui c’est le jour de congé du jardinier et nous demandons un nouveau job à Margret car nous en avons assez de faire les plates-bandes de terres, nous voulons changer un peu. Elle nous propose donc de nettoyer le sol, les canapés, les tables, aussi bien chez nous que dans le petit coin de repos du staff. Cela nous plaît et nous nous attelons donc à la tâche. La matinée passe tranquillement et Margret vient parfois discuter avec nous n’arrivant pas à se concentrer dans son travail. Elle trouve très drôle que nous prenions sans cesse des photos de nous dans différentes poses pour le blog.
Nous allons ensuite déjeuner l’habituel bol de riz du midi (et oui nous aussi nous faisons bol de riz pour le Carême !), mais cette fois Margret nous amène quelques petits plus pas très Carême mais vraiment très très appréciés : du pain, du beurre et du chocolat… un régal pour les papilles et bon pour le moral.
Nous allons ensuite nous reposer tranquillement et retournons travailler assez tardivement. Margret nous a demandé de nettoyer les étendues d’eau qui entoure la maison. Guillemette se met courageusement dans l’eau pour enlever les nénuphars morts tandis que Clémence enlève les feuilles avec l’épuisette de la piscine. Tout doucement cela nous amène au nettoyage de la piscine, c’est vraiment tentant de s’y plonger mais il n’est pas encore l’heure… Heureusement Margret passe par là et nous donne l’autorisation de nous baigner… encore une fois nous ne nous faisons pas prier et nous profitons.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un orage et une forte pluie s’abattent sur Jiwa Damai. Au matin nous pouvons observer les dégâts, des feuilles partout et quelques bananiers effondrés. Nous devons donc nettoyer tout cela avec le jardinier Ketut et cela nous prend la matinée. L’après midi est très tranquille, on aide Ketut à préparer des plants d’un légume qu’on ne connaît pas : « Pomme Choux delicatesse », lui non plus ne connaît pas mais Margret lui a demandé d’en planter dans le jardin. Nous observons aussi l’un des employés grimper au sommet d’un cocotier pour attraper des « young coconut » pour en tirer le jus pour notre dîner. C’est impressionnant de le voir monter comme un singe à une hauteur incroyable sans aucune sécurité, mais il a l’air plutôt à l’aise. Nous aidons aussi Sugi à nettoyer l’un des 3 chiens (heureusement celui qui nous fait le moins peur !) car après la pluie de la nuit, ils sentent mauvais.
Après cette dernière après-midi de travail pas trop épuisante nous allons profiter encore une fois de la piscine et de la bonne douche chaude mise à notre disposition.
Pour connaître la vie locale encore mieux, nous allons avant le diner visiter la maison de Sugi. C’est en fait un complexe de 4 maisons pour sa famille et celles de ses oncles et tantes. Il y a aussi évidemment un temple et la préparation du nouvel an balinais se fait remarquer par l’Ogong-Ogong dans leur jardin. Nous demandons à en voir un peu plus, par exemple la cuisine mais Sugi est trop gêné car elle est sale et ne veut donc pas trop nous montrer. Nous n’insistons pas car nous avons déjà eu un bon aperçu de leur vie en communauté.
Nous rentrons donc ensuite partager notre dernier dîner avec Margret et ses amis allemands Klaus et Brigitte et comme toujours l’ambiance est très bonne.
C’est donc la fin d’une excellente semaine passée à vive allure ! Nous avons été bien occupées et extrêmement bien accueillies.
Cette maison étant quasiment notre dernière étape nous nous délestons de beaucoup d’affaires que nous ne pouvons (et surtout voulons !) plus voir. Margret va surement en donner quelques unes aux jeunes des prisons qu’elle visite. Nous sommes contentes de partir avec un sac plus léger et en même temps cela nous fait bizarre.
Ce fut donc notre troisième et dernière expérience de WWOOFing et nous sommes vraiment contentes d’avoir fait ce choix de fil rouge pour notre voyage. Nous avons accompli ce que nous voulions, nous intégrer dans une vie locale que nous ne connaîtrions jamais en tant que touristes. Nous avons rencontré beaucoup de personnes intéressantes et nous étions toujours contentes de pouvoir nous arrêter dans de vraies maisons, qui nous ont ressourcées dans un voyage où nous avons enchaîné beaucoup de kilomètres.
Ce matin nous nous réveillons une fois de plus courbaturées prêtes pour le cours de yoga. Aujourd’hui c’est le jour de congé du jardinier et nous demandons un nouveau job à Margret car nous en avons assez de faire les plates-bandes de terres, nous voulons changer un peu. Elle nous propose donc de nettoyer le sol, les canapés, les tables, aussi bien chez nous que dans le petit coin de repos du staff. Cela nous plaît et nous nous attelons donc à la tâche. La matinée passe tranquillement et Margret vient parfois discuter avec nous n’arrivant pas à se concentrer dans son travail. Elle trouve très drôle que nous prenions sans cesse des photos de nous dans différentes poses pour le blog.
Nous allons ensuite déjeuner l’habituel bol de riz du midi (et oui nous aussi nous faisons bol de riz pour le Carême !), mais cette fois Margret nous amène quelques petits plus pas très Carême mais vraiment très très appréciés : du pain, du beurre et du chocolat… un régal pour les papilles et bon pour le moral.
Nous allons ensuite nous reposer tranquillement et retournons travailler assez tardivement. Margret nous a demandé de nettoyer les étendues d’eau qui entoure la maison. Guillemette se met courageusement dans l’eau pour enlever les nénuphars morts tandis que Clémence enlève les feuilles avec l’épuisette de la piscine. Tout doucement cela nous amène au nettoyage de la piscine, c’est vraiment tentant de s’y plonger mais il n’est pas encore l’heure… Heureusement Margret passe par là et nous donne l’autorisation de nous baigner… encore une fois nous ne nous faisons pas prier et nous profitons.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un orage et une forte pluie s’abattent sur Jiwa Damai. Au matin nous pouvons observer les dégâts, des feuilles partout et quelques bananiers effondrés. Nous devons donc nettoyer tout cela avec le jardinier Ketut et cela nous prend la matinée. L’après midi est très tranquille, on aide Ketut à préparer des plants d’un légume qu’on ne connaît pas : « Pomme Choux delicatesse », lui non plus ne connaît pas mais Margret lui a demandé d’en planter dans le jardin. Nous observons aussi l’un des employés grimper au sommet d’un cocotier pour attraper des « young coconut » pour en tirer le jus pour notre dîner. C’est impressionnant de le voir monter comme un singe à une hauteur incroyable sans aucune sécurité, mais il a l’air plutôt à l’aise. Nous aidons aussi Sugi à nettoyer l’un des 3 chiens (heureusement celui qui nous fait le moins peur !) car après la pluie de la nuit, ils sentent mauvais.
Après cette dernière après-midi de travail pas trop épuisante nous allons profiter encore une fois de la piscine et de la bonne douche chaude mise à notre disposition.
Pour connaître la vie locale encore mieux, nous allons avant le diner visiter la maison de Sugi. C’est en fait un complexe de 4 maisons pour sa famille et celles de ses oncles et tantes. Il y a aussi évidemment un temple et la préparation du nouvel an balinais se fait remarquer par l’Ogong-Ogong dans leur jardin. Nous demandons à en voir un peu plus, par exemple la cuisine mais Sugi est trop gêné car elle est sale et ne veut donc pas trop nous montrer. Nous n’insistons pas car nous avons déjà eu un bon aperçu de leur vie en communauté.
Nous rentrons donc ensuite partager notre dernier dîner avec Margret et ses amis allemands Klaus et Brigitte et comme toujours l’ambiance est très bonne.
C’est donc la fin d’une excellente semaine passée à vive allure ! Nous avons été bien occupées et extrêmement bien accueillies.
Cette maison étant quasiment notre dernière étape nous nous délestons de beaucoup d’affaires que nous ne pouvons (et surtout voulons !) plus voir. Margret va surement en donner quelques unes aux jeunes des prisons qu’elle visite. Nous sommes contentes de partir avec un sac plus léger et en même temps cela nous fait bizarre.
Ce fut donc notre troisième et dernière expérience de WWOOFing et nous sommes vraiment contentes d’avoir fait ce choix de fil rouge pour notre voyage. Nous avons accompli ce que nous voulions, nous intégrer dans une vie locale que nous ne connaîtrions jamais en tant que touristes. Nous avons rencontré beaucoup de personnes intéressantes et nous étions toujours contentes de pouvoir nous arrêter dans de vraies maisons, qui nous ont ressourcées dans un voyage où nous avons enchaîné beaucoup de kilomètres.

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